Jielvé Site Admin

Inscrit le: 07 Nov 2007 Messages: 435 Localisation: NOUMEA
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Posté le: Ven 18 Juin , 2010 1:22 pm Sujet du message: Pour info du NOOORD.... |
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Mesdames, Messieurs, Bonjour,
Juste pour information, voici les méthodes d'appel d'offre de KNS et leur volonté caractérisée d'éliminer toutes chances pour les entreprises calédoniennes compétentes d'avoir une partie des travaux lors de la construction, ce qui leur permettrait de former de la main d'œuvre locale en vue de se positionner plus facilement sur la maintenance....
L'appel d'offre C403 concernait les échafaudages de la construction de l'usine, deux groupements calédoniens assistés de gros groupes internationaux avaient répondus, avec en face d'autres groupes internationaux qui répondaient directement sans représentation locale.
Depuis l'appel d'offre clos en février, nous n'avions aucun retour malgré de nombreuses relances, aucune possibilité de réaction et aucun contact avec les responsables compétents, ce qui nous semblait anormal étant donné nos efforts et les frais engagés en études pour faire une telle réponse dans le respect de leur cahier des charges (impossible pour une PME néo calédonienne d’ailleurs) et les délais impartis.
Deux groupements, en partie Calédoniens, ont donc répondu :
- le notre, EPC industriel, en association avec GIOVENCO INDUSTRIES (Australie)
- CAPE NC, filiale calédonienne d’un groupe international, possédant un stock d’échafaudages aux normes NF, suffisant et disponible localement pour ce marché.
Ces deux groupements avaient répondu avec toutes les compétences et le savoir faire pour le type d'échafaudage demandé et une main d'œuvre locale en partie déjà disponible, ce qui n'est pas le cas de la main-d'œuvre asiatique importée tel que mentionnée dans les courriels en pièce jointe.
Une école de formation commune était prévue dans l’offre locale pour former plus de personnel calédonien, cette offre avait également recours à une main-d'œuvre étrangère complémentaire qualifiée pour satisfaire aux besoins du chantier et participer à la formation de la main d’œuvre locale.
Cet Appel d'offre a été attribué il y a quelques jours à deux entreprises internationales étrangères, nous en avons été informé par un courriel de quatre lignes envoyé hier par le service des achats de KNS nous remerciant d’avoir répondu à l’offre.
Nous considérons que l'industriel n’a laissé aucune chance aux Calédoniens de participer à ce projet majeur que devait normalement permettre une certain rééquilibrage, surtout sur des activités à notre portée générant des emplois et permettant des formations, ce qui n'est pas fréquent dans le contexte économique de la Nouvelle Calédonie.
A aucun moment nous n’avons eu la possibilité de défendre notre projet.
Je vous laisse apprécier les deux courriels en pièce jointe envoyés par les responsables de KNS à CAPE, demandant à ce dernier de refaire son offre en excluant toute main d’œuvre calédonienne.
CAPE n'a pas pu répondre positivement en raison de son identité locale, ce qui l'a éliminé de fait.
Cette demande de KNS est totalement inadmissible, les termes employés vous prouvent le comportement irresponsable dans les choix de KNS ou de certains de ses dirigeants et le manque de respect à l’égard de la Calédonie.
Pour notre compte, contrairement à CAPE NC, aucune question ni aucun contact avec KNS pour une éventuelle négociation ou discussion sur notre offre qui était peut être trop chère ?
Nous étions associés avec la SAS Vavouto dans cette réponse pour favoriser tout les aspects de notre contexte calédonien, alliant les compétences territoriales et internationales pour la satisfaction de KNS.
Nous avions réservé un terrain sur la Zone sud de VOH, en face de KNS, et prévus d'investir environ 200 MF pour cette activité du groupe EPC. Nous allons donc annuler cet investissement impossible à rentabiliser sans travaux sur l’usine, et nous rapatrier uniquement sur la zone de Baco pour nos activités liées au bâtiment, car celles de l'industrie ne semblent pas intéresser les acteurs économiques prépondérants actuels.....
N'est il pas temps de réagir ? Trop tard pour nous peut être, mais certainement le moment importun de demander à nos dirigeants politiques et économiques de transmettre leur mécontentement sur cet aspect pour le moins disgracieux....et non profitable aux Calédoniens.
Merci de transmettre ce courriel aux intéressés le plus largement possible. _________________ Jean-Louis VEYRET
Président de la Fondation des pionniers.
Tél : 86 99 07. |
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